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| 19/10/2004
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Retour sur le nForce3 250 & Co

Avant d'attaquer les nouveautés du nForce 4, il convient de revoir rapidement les fonctionnalités de ses prédécesseurs car ceux-ci constituent évidemment la base des nouveaux chipsets de NVIDIA.


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Comme vous pouvez le constater, le nForce 3 a apporté des améliorations dans trois domaines principaux. Tout d'abord, le lien HyperTransport reliant le processeur au chipset atteignait enfin une vitesse décente avec 1 GHz sur socket 939 fournissant dès lors une bande passante de 4Go/s en bidirectionnel. Le nForce 3 150 était sur ce point nettement en retard par rapport à la concurrence car il ne proposait qu'un lien cadencé à 600 MHz fonctionnant en 16 bits en montée et seulement en 8 bits en descente.

Le stockage n'est pas en reste avec l'introduction du support SATA en natif (2 ports intégrés et 2 ports supplémentaires via un PHY externe) et du nVRaid qui offrait un support RAID (0, 1, 0+1 et JBOD) relativement évolué et de très bonne facture avec notamment la possibilité de mélanger indifféremment les disques SATA et PATA.

Pour finir, et c'est la grande fierté de NVIDIA, le nForce 3 250 GB offrait un port Gigabit protégé par le NVIDIA Firewall. Ce port Gigabit étant intégré au chipset, les performances, autant au niveau du débit atteint que de l'utilisation processeur, étaient excellentes. Cependant il faut en avoir l'utilité, les réseaux Gigabit restant pour le moment extrêmement rares chez les particuliers en raison de leur coût relativement élevé et de leur utilité restreinte.

Le firewall est pour sa part bien plus utile car un nombre croissant d'internautes s'équipe avec des modems Ethernet. Qualifié de semi-matériel par NVIDIA, on peut simplifier le fonctionnement de ce firewall en disant que le blocage en lui même des ports est matériel mais que toute la partie contrôle reste logicielle. Au final, on obtient de l'aveu même des représentants de la firme un firewall 20% matériel et 80% logiciel.
 
 
 

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