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| 20/10/2004
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Geforce 6600GT : présentation

ImageAu sein de l'architecture Geforce 6, nous connaissions jusqu'alors les déclinaisons 6800, c'est-à-dire trois cartes (6800, 6800 GT et 6800 Ultra) résolument orientées haut de gamme, avec un tarif correspondant à leurs prétentions. Mais si le haut de gamme montre le savoir faire d'un constructeur, ce n'est certainement pas avec ce type de produit qu'il gagnera le plus d'argent compte tenu du faible pourcentage de personnes susceptibles d'investir autant d'argent dans une carte. Bref, il était urgent pour NVIDIA de proposer des versions moins coûteuses de cette architecture, d'autant que les cartes assurant le milieu de gamme actuel ont pour principale tare d'être basée sur une architecture Geforce FX dont les défauts sont évidents et reconnus. Ce sont donc les Geforce 6600 qui vont se voir investies de ce rôle, et ce dans deux variantes : une Geforce 6600 classique, et une seconde dite 6600 GT. La principale nuance entre les deux réside en l'emploi de fréquences de fonctionnement différentes. Seules celles de la 6600 GT qui nous intéresse ici sont officiellement définies, et elles sont de 500 MHz pour le GPU et 500 MHz pour la mémoire, de type GDDR3.

Par rapport aux Geforce 6800 et assimilées, on note quelques différences qui ont leur importance. En premier lieu, le nombre de Pixel Pipelines et de Vertex Engines est réduit, puisque de respectivement 16/6 pour les Geforce 6800 Ultra/GT et 12/5 pour les Geforce 6800, on tombe ici à 8/3 pour la Geforce 6600 GT. En outre, alors que les versions haut de gamme s'offrent un bus mémoire 256 bits, il n'est que de 128 bits pour la 6600 GT. Le nombre de transistors, dépendant de ces différents éléments, est donc logiquement à la baisse : "seuls" 146 millions de transistors composent le Geforce 6600/6600 GT alors que les 6800 en comptent 222 millions. Incidemment, le fait de réduire le nombre de transistors minore également les difficultés de production que les constructeurs peuvent rencontrer, et NVIDIA en profite donc pour présenter une puce gravée en 0.11 micron, au lieu de 0.13 pour les hauts de gamme. Cela a bien évidemment un impact sur la consommation électrique, les Geforce 6600 GT pouvant dès lors se permettre de se passer d'une fiche d'alimentation additionnelle : un bon point pour ceux qui aiment les boîtiers bien organisés. A noter que les Geforce 6600, disponibles de prime abord en version PCI Express, devraient sous peu se montrer en version AGP.

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Finissons sur la présentation de cette Geforce 6600 GT avec le support des fonctionnalités de compression et décompression vidéo déjà incluses dans les 6800 : elle peut en effet décoder en hardware le WMV9, ce qui n'est pas un luxe compte tenu des ressources processeur que cela demande, et permet d'encoder en hardware le MPEG 1/2/4. Seul problème : ces fonctions ne sont pas encore implémentées dans les drivers. Espérons que cela ne tarde plus trop, car intégrer une technologie est une chose, permettre aux utilisateurs de s'en servir en est une autre…

 
 
 

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