L’ergonomie de la console est très bien étudiée et cette dernière tombe bien en main.
Des touches directionnelles sont présentes de part et d’autre de
l’écran. A droite, elles se caractérisent par les petits symboles bien
connus, à savoir la croix, le rond, le triangle et le carré. Deux
boutons supplémentaire marqués
L et
R sont disposés sur le dessus de la
console de sorte à tomber directement sous les indexs. En dessous des
boutons directionnels de gauche se trouve également un unique bouton
directionnel progressif pouvant être manipulé dans tous les sens. En
dessous de l’écran, se trouve les traditionnels boutons «
Start » et «
Select », ainsi que le bouton «
Home », «
Mute », «
Black Screen » et
deux autres boutons servant aux réglages du volume. Le bouton «
Power/Hold » est quant à lui situé sur le côté droit.
Notre exemplaire
Value Pack était fourni avec une housse de transport,
un casque stéréo, une télécommande filaire destinée à ce même casque,
une batterie, une carte mémoire Memory Stick Duo de 32Mo et un adaptateur
secteur. Pour les besoins de la cause, nous avons tout de même acquis
le jeu «
Ridge Racer ». Malheureusement, ce dernier est presque
intégralement en japonais.
La console peut se configurer dans la langue de Shakespeare, ce qui a
notablement facilité son utilisation. Nous n’avons
pu nous empêcher de faire le rapprochement avec le Mpack P800 de PQI,
que nous avons
testé dernièrement. Sans posséder les énormes
possibilités multimédia de ce dernier ni sa capacité de stockage, la PSP n’en est pas moins
similaire. La lecture de fichiers musicaux, vidéos ou photos est tout à
fait possible. Naturellement, la PSP ne supporte pas le panel de formats audio et vidéo
caractérisant le P800 mais sa principale utilisation est tout autre
également.
Les options de configurations sont multiples. Cela va de la
configuration audio à celle du réseau en passant par les possibilités
de contrôle parental. Les possibilités réseaux, parlons-en. Ces
dernières s’articulent essentiellement sur les caractéristiques Wifi de
l’appareil et le tout se paramètre exactement comme une simple carte
réseau Wifi. Le système supporte le mode «
Ad Hoc» ou «
Infrastrucure» et a parfaitement reconnu une connexion Wireless avec un routeur
Dlink DI-624. Malheureusement, aucune possibilité de surf n’est
possible et hormis pour le mode multi-joueurs et ses dérivés, la connexion réseau ne
permet que l’update logiciel de la console (d’ailleurs à jour sur notre
exemplaire).
Seul autre moyen de connexion, hormis le port
IrDA, l’interface USB 2.0. Une fois
connecté à un ordinateur (par un câble standard non fourni), la PSP est
reconnue comme un périphérique de stockage dans la mesure où une carte
mémoire
Memory Stick Duo est présente. Une fois cette dernière formatée, 4
répertoires sont présents (Game, Music, Photo, Savegame). Vous l’aurez
noté, aucun répertoire n’existe pour le format vidéo. Et pour cause, il
faut disposer du logiciel
Image Converter 2 qui permet de convertir
n’importe quel fichier vidéo au format
MP4 dans une résolution
supportée par la console. Ce logiciel, payant dans sa version de
démonstration, n’est actuellement utilisable que sous un OS japonais.
Dès lors et malgré quelques heures passées à tester manuellement
plusieurs types de fichiers différents dans une multitude de
résolutions et de framerate, nous n’avons pas réussi à afficher quoi
que ce soit en termes de vidéo.