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| 08/12/2004
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Les alternatives

ImageLorsque le PEG Link Mode a été mis en avant, il s'était dit que seules les cartes ATI pouvaient supporter ce type de technologie. Dans la pratique, il n'en est rien, car la compatibilité que nous avons pu constater avec la Geforce 5900 XT ayant servi à notre test est tout aussi vraie pour la gamme de cartes PCI Express de marque NVIDIA… sous réserve que ces cartes apparaissent dans le BIOS de la carte mère Asus. Car dans tous les cas, que ce soit chez ATI comme chez NVIDIA, c'est bien là tout le problème. Devoir flasher son BIOS de carte mère pour la simple volonté d'overclocker automatiquement sa carte graphique, cela reste à notre sens quelque peu exagéré, d'autant qu'il existe des alternatives pour overclocker assez aisément sa carte graphique. Powerstrip est très connu pour cela, mais nous préférons vous parler de choses plus proches de l'esprit du PEG Link Mode : ATITool pour les cartes graphiques ATI, et Coolbits pour les cartes NVIDIA. Pourquoi ceux-ci ? Tout simplement parce que l'un comme l'autre permettent une détection automatique des fréquences maximales que peuvent supporter la carte.

ATITool

Le but de cet article n'étant pas de présenter ATITool, nous nous contenterons d'évoquer ses possibilités lorsqu'il s'agit de mesurer les possibilités d'overclocking de votre carte graphique. Ce logiciel intègre en effet un module affichant une image en 3D, et vous permet de déterminer distinctement la fréquence du VPU ou de la mémoire via des phases de montée en fréquence progressives suivies de phase de chauffe. Lorsque le logiciel détecte des artefacts, il descend la fréquence, et procède ainsi jusqu'à la fréquence optimale. Evidemment, c'est long, voire très long, et il faut être un overclockeur acharné - ou quelqu'un de patient - pour aller au bout du processus, d'autant qu'il arrive qu'un overclocking trop important sur la mémoire réduise celui possible sur le VPU, et réciproquement.
Bref, cela peut parfois s'avérer intéressant, mais pour la carte graphique que nous avons utilisée (l'Asus X800 XT), le jeu n'en vaut pas la chandelle compte tenu des faibles propensions en overclocking de celle-ci.

Coolbits

Chez NVIDIA, cela fait déjà quelques années qu'un utilitaire d'overclocking est inclus au sein des drivers, utilitaire activable via l'ajout de clés au sein du registre, appelées Coolbits. Au fil des ans cet utilitaire s'est donc amélioré, au point maintenant de proposer une fonction d'overclocking partiellement automatique qui détermine les fréquences auxquelles sera capable de fonctionner votre carte graphique. Malheureusement, toutes les cartes graphiques NVIDIA ne profitent pas de cet utilitaire, ceci dépendant beaucoup du type de carte. Ainsi, notre Geforce FX 5900 XT n'a pas pu être overclockée via cette technique (mais l'overclocking classique reste possible). En revanche, notre carte de référence NVIDIA, la 6800 GT, s'est parfaitement accommodée de cette fonctionnalité. Toutefois, la perfection n'est pas encore là, car en lançant le test de détection de fréquences plusieurs fois d'affilée, les résultats étaient différents : dix à quinze MHz d'écart ont ainsi pu être constatés d'un essai à l'autre, pour la fréquence GPU comme pour la mémoire. En revanche, et au contraire d'ATITool, la détection est relativement rapide.

Bref, les alternatives ne sont pas encore complètement parfaites non plus, et le PEG Link Mode peut dans certains cas fort bien les remplacer. L'avantage sur un logiciel comme ATITool, c'est le fait qu'il n'y a alors pas de programme résident dans la barre des tâches, mais aussi qu'il n'y a pas à supporter une phase de détection plutôt longue. Les Coolbits sont un peu plus convaincants, mais ont comme désavantage de ne pas offrir le même niveau de fonctionnalités selon la carte graphique qui sera utilisée.

 
 
 

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