
3DSMax, édité par Discreet, est un logiciel reconnu de traitement d'images de synthèse. Nous avons testé nos processeurs en demandant à ce logiciel de "rendre" trois scènes de type Raytracing et/ou faisant appel à la radiosité. Voici les résultats de ces tests, exprimés en un total de secondes, temps qu'il a fallu à chaque processeur pour rendre ces 3 scènes :

Comme on le constate, 3DSMax 7 a surtout besoin de fréquence et de cache. C'est la raison pour laquelle on retrouve devant du côté de chez Intel les processeurs les plus hautement cadencés ou ayant beaucoup de cache. Ici, la plate-forme LGA775 a donc de l'intérêt vu que les processeurs les plus haut en fréquence ne sont disponibles que sur cette dernière. Par contre, tous socket confondus, le Northwood prend le pas sur le Prescott malgré le fait que ce dernier dispose de deux fois plus de cache L2 que le Northwood. Ces performances en retrait sont à mettre sur le compte des temps de latence au niveau des caches moins bons sur le Prescott par rapport au Northwood.
Malgré cela, c'est tout de même AMD qui remporte la palme dans ce bench en positionnant le FX-55 en haut du classement. En général, les Athlon 64 dotés de 1024 Ko de cache se positionnent mieux que leurs équivalents en fréquence dotés de 512 Ko de cache L2. Ici, on constate aussi que la gestion de la mémoire en double canal n'apporte rien. Il suffit pour s'en convaincre de regarder les temps obtenus par les Athlon 64 3800+ sur socket 939 et 3400+ sur socket 754 : ils obtiennent le même résultat, à une seconde près, mettant dès lors en péril le sacro-saint P-Rating d'AMD. Leurs points communs : même fréquence (2.4 GHz) et même taille de cache (512 Ko). Autre preuve que la fréquence a un rôle important à jouer dans les résultats : la position des Athlon XP avec par exemple un Barton 3200+ cadencé à 2.2 GHz devant un Athlon 64 3200+ Winchester handicapé par ses 200 MHz de moins.