Quelques jours avant le CeBIT, Thermaltake a annoncé de nouveaux ventirads que nous avons pu observer de plus près. Le premier est le BlueOrb FX qui est une version mise à jour du BlueOrb II puisqu’on a droit au même nombre d’ailettes : 140 ailettes au sein desquelles tourne toujours un ventilateur de 120 millimètres. Ce qui change, c’est que ce dernier est doté de diodes permettant d’afficher un message comme la température lue par la sonde du ventirad ou le niveau sonore. Il est compatible avec tous les processeurs LGA775 et AM2.
Thermaltake BlueOrb FXLe second ventirad présenté par Thermaltake lors de ce CeBIT est le MaxOrb qui est une sorte de rencontre entre un Thermalright XP-120 et un Zalman CNPS 7700. On a en effet droit à une base d’où partent 6 caloducs traversant des ailettes en aluminium entourant un ventilateur de 120 millimètres, dont la vitesse peut être réglée via un potentiomètre situé sur le ventirad même. Ce dernier tournera de 1300 à 2000 tours/minute, vitesse à laquelle son débit d’air est de 86 CFM. Il est compatible avec tous les sockets actuels : LGA775, AM2, 940, 939 et 754. Son poids est de 465 grammes pour des dimensions de 143x144x95.2 millimètres.
Thermaltale MaxOrbLe dernier semble également s’inspirer de Zalman puisqu’il s’agit d’un ventirad rappelant la forme des vieux ventirads Zalman en forme d’éventail. La différence ici, c’est qu’on a droit à deux séries d’ailettes de cette forme avec entre elles un ventilateur de 120 millimètres placé à la verticale, dont la vitesse peut varier via un potentiomètre de 1300 à 2000 rotations par minute. Il s’agit du V1 qui est en outre doté de 4 caloducs traversant par paire les rangées d’ailettes. Il est compatible avec les sockets LGA775, AM2, 940, 939 et 754. Son poids est de 637 grammes pour des dimensions de 147x143x92 millimètres.
Thermaltake V1
Du côté du watercooling, Thermaltake présentait lors de ce CeBIT un waterblock ultra plat en cuivre pour processeur. Il ne mesure en effet que 0.8 millimètres d’épaisseur. Ceci n’empêche pas Thermaltake d’y insérer deux structures superposées, adoptant toutes deux le principe du micro-channel, ou micro canal en bon français. Selon Thermaltake, dans les waterblocks classiques, le liquide passe trop vite sur la source de chaleur à dissiper. En superposant deux micro-structures, Thermaltake fait entrer l’eau dans la structure du bas et la fait ressortir par la structure du haut, ce qui autorise selon la firme uen accélération du transfert de chaleur du processeur au liquide. Comme toujours, il reste à voir ce que cela donnera en termes de performance…
Waterblock Thermaltake fin et à double structure micro-channel
Lors d’un salon, il est toujours difficile de savoir ce qui est nouveau de ce qui ne l’est pas sur le stand Thermaltake. Le fabricant est en effet très prolifique et on ne compte plus le nombre de produits présentés lors de salons que nous n’avons jamais vu dans le commerce. Ce ne sera pas le cas de ce nouveau système de watercooling, la responsable de Thermaltake nous ayant affirmé qu’il serait disponible dans les semaines à venir. Il s’agit du Bigwater 760 qui se décline en réalité en deux versions : le 760i et le 760 Li. Non vous ne lisez pas un blog auto, il ne s’agit pas des noms des berlines haut de gamme BMW mais bien des nouvelles solutions de refroidissement liquide de Thermaltake.
Ce système prend la forme d’un boîtier prenant place dans deux emplacements 5 pouces ¼ et contenant la pompe, le réservoir et le radiateur refroidi par un ventilateur de 120 millimètres. Ce dernier n’est pas idéalement placé puisqu’il va souffler sur le radiateur de l’air en partie en provenance de la tour dans lequel il est installé. Certes, une grille est présente en façade du 760 mais la position du ventilateur va limiter son exploitation. Thermaltake illustre les usages potentiels du 760i par le refroidissement de deux cartes graphiques ou d’un processeur et de barrettes mémoire. Le 760 Li de son côté reprend le même principe mais est livré avec un second radiateur afin d’obtenir un meilleur refroidissement et pouvoir refroidir le CPU et les cartes graphiques.
Signalons enfin que ces deux systèmes peuvent être combinés au LCS Monitoring System qui prend la forme d’une carte fille sur laquelle peuvent se brancher la pompe et les ventilateurs afin de contrôler le tout sous Windows. Il est également accompagné de sondes de température pour par exemple monitorer la température du CPU.
LCS Monitoring System