L'extérieur : simple mais efficace
Le boîtier du V2-AH2 est relativement compact avec des dimensions de 168 x 380 x 354 mm alors qu'une tour classique mesure environ 210 x 400 x 400 mm. L'aspect extérieur est plutôt agréable avec une majorité de noir et du gris sur la partie inférieure de la façade. Le logo Asus est gravé sur la paroi droite et le nouveau logo chromé qui désigne les barebones d'Asus trône fièrement sur la face avant. Cette dernière embarque bien sûr les classiques ports USB 2.0, quatre au total, un port FireWire et les ports audio. Ils sont cachés par une trappe qui coulisse verticalement derrière la façade. Le bouton d'allumage reste tout de même accessible trappe fermée ce qui évitera de nombreuses manipulations pour mettre en route la machine. En revanche, le bouton "reset" n'est accessible qu'à l'aide d'un stylo ou d'un objet pointu.
Au dessus de la trappe, un revêtement "nid d'abeilles" laisse passer l'air pour un ventilateur de 92 mm (optionnel). La paroi gauche dispose d'une cheminée de refroidissement ajustable pour assurer une prise d'air frais au ventirad du processeur. Cette paroi est aussi percée au niveau de la carte graphique pour assurer une meilleure circulation d'air. La partie arrière du boîtier reste très classique avec les entrées/sorties de la carte mère, le ventilateur de 92 mm, l'alimentation et les ports d'extension pour cartes PCI, au nombre de quatre.
Côté esthétique, le boîtier d'Asus est relativement réussi : il est discret mais tout de même travaillé. Côté pratique, les ports USB, FireWire et audio en façade sont les bienvenus mais nous les aurions préférés placés sur le dessus. Le système d'ouverture de la trappe est efficace mais semble fragile sur le long terme. Enfin, la partie refroidissement paraît a priori bien conçue avec une cheminée ajustable pour le ventirad processeur et des trous dans la paroi au niveau de la carte graphique. Nous le vérifierons dans la partie consacrée au refroidissement.
Un intérieur pauvre...
Si l'extérieur du boîtier est plutôt rassurant, l'intérieur au contraire est décevant. Ici point de place pour le montage facile ou encore de vis à main, on est tout simplement en face d'un boîtier no-name. Aucune aide au montage n'est proposée et il faudra opter pour le tournevis. Heureusement, tout est prémonté et c'est bien là l'intérêt d'un barebone : la carte mère est déjà installée et câblée correctement avec le boîtier, l'alimentation est en place et connectée à la carte mère tout comme le ventilateur arrière. Au final, il ne reste plus qu'à mettre un lecteur optique via le démontage très simple de la façade, un disque dur, un processeur, son ventirad et éventuellement une carte graphique. Un montage simple dans l'esprit barebone.