Un début laborieux.
Les boîtiers "moyens tours" ne sont pas des références quand il s’agit de parler d’installation facile et pratique et ce n’est pas le Gladiator qui nous contredira.
Nous débutons donc avec l’emplacement de la carte mère et ses habituelles entretoises. Notons d’emblée que leurs emplacements sont simplement percés dans la tôle et qu’ils ne sont pas marqués d’un signe permettant de les repérer facilement. Ajoutons à cela que le support de la carte mère n’est pas amovible. Finissons par la place tout juste suffisante pour notre carte mère qui bien qu’assez grande ne fait pas partie des plus grandes de sa classe. Le tableau n’est alors guère réjouissant, tout juste digne d’un boîtier no-name.

La suite nous réserve ensuite une belle surprise avec les emplacements pour les cartes PCI, une surprise digne de ce qui se fait de pire en la matière. Nous voulons plus exactement parler des caches que nous avons précédemment décrits en face arrière : ces caches intégrés au châssis et qu’il faut retirer en force et en cisaillement. Pour pouvoir en faire céder un seul, il nous a fallu effectuer pas moins de 10 allers-retours à la force de nos tendres petits doigts. Vous aurez donc au total 70 chances d’embarquer un condensateur, un transistor ou simplement de rayer le PCB de votre carte mère si un jour vous vous décidez à enlever tous ces caches. Il s’agit d’une habitude que nous pensions oubliée, nous voici donc aujourd’hui trois ans en arrière. Outre cette caractéristique fâcheuse qui vous obligera à repérer par avance quels ports PCI vous utiliserez, essayez de ne pas vous tromper car un seul cache amovible est fourni par Mad-X…
Nous avons en définitive réussi à n’abîmer ni nos doigts, ni la carte mère et avons donc installé sans trop de problèmes notre carte graphique. Force est de constater qu’un ajustement de dernière minute est nécessaire à ce niveau afin de faire coïncider les deux trous de fixation. Cela dit nous voici au bout de nos peines, la suite de ce montage promettant d’être beaucoup moins laborieuse.
Une suite largement plus simple.
En effet, nous voici au stade de l’installation des différents lecteurs. La présence d’une fixation sans vis des lecteurs optiques implique un démontage de la façade. Ceci se fait le plus simplement du monde. Après avoir forcé sur quelques ergots, les emplacements sont disponibles pour le montage. Il ne reste plus alors qu’à placer les rails de fixation de chaque côté des lecteurs et à les insérer par l’avant. Ces rails sont en plastique et ne s’emboîtent pas vraiment au niveau des trous de fixation des lecteurs, ils y tiennent à peine. Peu importe, l’ensemble de cette partie du montage est simple et facile c’est ce qui compte.
Le montage des disques durs est lui aussi très facile. Leur cage est désolidarisée du châssis en dévissant une vis et en abaissant un loquet. Les rails sont ensuite placés de chaque côté du disque. Là encore il sont constitués de plastique très rigide mais se clipsent cette fois facilement dans les trous de fixation. La suite est excessivement simple puisque l’ensemble est glissé dans la cage qui reprend alors sa position initiale. Une vis plus tard et le tour est joué.
Attardons-nous à présent sur la fixation des périphériques 3 pouces ½ visibles en façade. Leur système de fixation est lui aussi basé sur l’utilisation d’un rail, cependant ce dernier doit y être fixé grâce à quatre vis, avant que le périphérique ne soit introduit par l’avant du boîtier. Rien de bien méchant à ce niveau, surtout que le nombre important de trous présents au niveau des rails rend leur compatibilité optimale.
Passons à présent à l’installation de l’alimentation. Son emplacement est de taille standard et dispose d’un support horizontal. L’installation s’en trouve facilitée et aucune gêne n’est à déplorer. Une sorte de crochet est par ailleurs présent, quelques centimètres en avant de l’alimentation. Il est recouvert de caoutchouc et sert à organiser un minimum les câbles venant du bloc. Bonne initiative, utile et peu coûteuse.