L'installation du SD11G5 est d'une simplicité enfantine. La première étape consiste à ôter le berceau dans lequel vont prendre place les périphériques 5 pouces 1/4 et 3 pouces 1/2. Sous ce dernier on trouve le socket qui est donc placé tout à l'avant du barebone. Le processeur est refroidi par une solution à base de très, très longs heatpipes. En effet les tubes partent de l'avant pour arriver tout à l'arrière du barebone où ils traversent le radiateur ventilé par le 92 millimètres. Il s'agit des plus longs tubes caloducs que nous ayons vus. La base de ce ventirad est en cuivre et quelques ailettes sont déjà présentes au niveau de cette base pour participer à la dissipation de la chaleur. Une fois le processeur en place, il suffit de revisser le radiateur, d'insérer le ventilateur à l'arrière et de le visser à la paroi arrière via 4 vis à main.
Les barrettes de DDR2 s'installent très aisément tandis que leur accessibilité est garantie. Il faut avouer que l'absence d'alimentation interne n'y est pas étrangère. A ce stade, si vous n'utilisez pas de carte graphique PCI-Express, il ne reste qu'à visser le disque dur et le lecteur optique dans le berceau et de replacer le tout dans le SD11G5. Les ports S-ATA et le port IDE sont facilement atteignables tandis que les connecteurs d'alimentation sont placés exactement là où ils doivent être. On a même droit à un connecteur d'alimentation PCI-Express. Ici, le barebone peut déjà être démarré étant donné qu'il possède une solution graphique intégrée.
Si vous souhaitez installer une carte graphique PCI-Express, c'est parfaitement envisageable. Nous avons pour notre part installé une GeForce 6800 GT. Il suffit de démonter deux vis pour libérer le clapet donnant accès aux slots d'extension. Ce système commence à être vieilissant et il y a bien mieux comme nous le verrons quand nous aborderons l'installation du barebone Aopen. L'installation se passe néanmoins sans problème... jusqu'au moment du démarrage du SD11G5. En effet, nous avons eu droit à un écran noir. Rien ne s'affichait. Après avoir vérifié les branchements, nous avons attaqué le manuel d'utilisation et là nous avons trouvé un quart de page consacré au Jumper J1. Il s'agit de deux énormes cavaliers qui permettent de choisir entre le mode PCI-Express x16 ou le mode VGA intégrée. C'est la première fois qu'une carte mère nous gratifie d'un tel jumper. D'habitude, le système détecte s'il y a une carte PCI-Express ou si c'est la solution graphique intégrée qui est utilisée. Surprenant...
Une fois le tout installé, l'espace à l'intérieur reste important et il est relativement aisé de manipuler les différents composants. De ce côté là, nous n'avons absolument rien à reprocher à Shuttle. En outre les câbles sont correctement guidés et rangés, ce qui participe à l'impression positive qui ressort de cette installation...
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