
A l'heure actuelle la gamme ATI se décline en trois composantes : les Radeon 7500 (DirectX7), les Radeon 8500/9000 (DirectX8.1) et les Radeon 9500/9700 (DirectX9).
Ce sont ces dernières qui nous intéressent plus particulièrement. Quatre cartes existent donc : les 9500, 9500 Pro, 9700 et 9700 Pro. La 9700 Pro, non contente d'être à l'heure actuelle la carte la plus performante disponible pour les applications 3D, s'est offert le luxe d'être disponible pratiquement 4 mois avant la date de sortie prévue du GPU DX9 de son concurrent… mais aussi 2 mois avant la sortie de l'API. La seule différence entre cette version et la 9700 "non pro" réside en des fréquences de fonctionnement du VPU et de la mémoire moins élevées pour cette dernière. Il en va autrement pour la série 9500 : si la 9500 Pro et la 9500 disposent toutes deux d'un contrôleur mémoire moins performant que les 9700 (128 bits contre 256 bits), la 9500 subit une ablation de 4 pipelines par rapport à la 9500 Pro en sus de fréquences de fonctionnement plus faibles.
Compte tenu des performances sans doute nettement en retrait par rapport au reste de la gamme DX9, il devient utopique d’espérer avoir avec la 9500 un accès aux futures applications 3D gérant la nouvelle API de Microsoft tout en conservant un confort d’utilisation satisfaisant. Cela, certains constructeurs l'ont bien compris, à l'image d'Hercules qui pourrait ne pas développer de cartes sur cette base. Il faut savoir également que les derniers VPU ATI respectent exactement les spécifications DirectX9, ce qui n'est pas le cas du futur GPU nVidia, comme nous allons le voir page suivante.

DX9 permet une amélioration des effets de lumières et des détails