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| 02/04/2003
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Le match

Performances

Nous vous l’avons dit, les performances des cartes mères basées sur le nForce2 sont extrêmement proches. Ainsi, à moins de passer ses journées à benchmarker son matériel, aucune différence ne pourra être vue en pratique. Pour vous en convaincre, voici les résultats de deux benchmarks classiques : 3DMark2001 SE et Sandra Sisoft. Ces chiffres ont été obtenus avec la mémoire synchronisée avec le bus processeur (le nForce2 supportant difficilement la désynchronisation), avec des timings réglés en 6-2-2-2.0.

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Comme vous pouvez le constater les écarts sont dérisoires, aucune de ces trois cartes ne pouvant réellement se détacher des deux autres.

Audio

Sur ce point, la mieux armée en termes de connectique n’est pas la mieux lotie, puisque malgré ses cinq connecteurs analogiques et sa sortie S/PDIF optique l’Abit NF7-M ne dispose que du MCP. Ses deux concurrentes sont donc un léger cran au-dessus en termes de qualité sonore. N’oubliez cependant pas que ce critère dépendra en grande partie de votre installation audio : des enceintes bas de gamme ne vous permettront pas de profiter pleinement de l’APU.

Gestion du coefficient

Avec les trois cartes mères testées ici, nous avons pu atteindre des coefficients inférieurs à 12.5 avec notre Athlon 2600+, ce qui permet d’augmenter considérablement le bus système si l’on dispose de la mémoire le permettant. Faute d’un processeur adéquat nous n’avons malheureusement pas pu tester l’éventuelle gestion d’un coefficient élevé avec les processeurs fonctionnant à fréquence moins élevée. Il y a cependant fort à parier que l’Abit ne posera pas de problème, la NF7-S étant bien dotée sur ce point. L’Epox 8RDA+ ayant par contre des difficultés dans ce domaine, la 8RGA+ devrait suivre la même tendance. La véritable inconnue reste la carte mère Leadtek, celle-ci étant une des premières versions gérant le coefficient multiplicateur.

Overclocking

Dans le domaine de l’overclocking, Abit dispose de l’offre la plus alléchante : avec des réglages de voltages CPU, mémoire, AGP et surtout chipset allant jusqu’à respectivement 1.85V, 2.7V, 1.8V et 1.7V, les possibilités sont des plus variées. Dans la pratique, ces réglages couplés à une dissipation active du northbridge nous ont permis de monter notre processeur de test jusqu’à 2364 MHz (12x197), quand la Leadtek plafonne à 2340 MHz (12x195) et l’Epox à 2292 MHz (12x191). Ces chiffres sont les valeurs stables validées par une demi-heure de 3DMark 2001SE, en boucle sur la scène "Dragothic".

L'IGP représente sans nul doute le facteur limitant sur chacun de ces overclockings. Ainsi, nous avons pu faire tourner notre processeur de test à une fréquence identique à celle de la Leadtek avec l'Epox 8RGA+ après avoir désactivé l'IGP, et ce malgré une dissipation toujours passive.

 
 
 

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