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| 17/04/2003
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Conclusion

S'il est un point certain au terme de ce comparatif, c'est que le Western Digital WD1200JB ne domine plus ses concurrents comme c'était le cas auparavant. D'autant que, rappelons-le une dernière fois, seul ce disque disposait de 8Mo de mémoire cache, ce qui lui assurait un avantage certain. Cet avantage s'est d'ailleurs confirmé sur les tests Disks Winmarks, puisqu'il mène la danse lors de l'utilisation d'une carte contrôleur. Cette dernière a d'ailleurs tenu ses promesses, malgré des résultats surprenants sur le test High-End du Disk Winmarks. Si l'on ne prend en compte que les versions dôtées de 2Mo de cache, c'est l'IBM 180GXP qui s'impose en termes de performances globales. Il a en outre le mérite d'offrir un bruit des têtes de lecture raisonnable même avec l'AAM désactivé. Le roi en ce domaine reste malgré tout le Baraccuda V qui est réellement inaudible en mode silence.

Cela dit, on ne peut que constater sur tous ces disques une évolution finalement peu franche des performances. Les temps d'accès ne s'améliorent pas, voire régressent par rapport aux générations précédentes, et la seule augmentation notable dans ce domaine est essentiellement due à la hausse de la densité par plateau. Certes, les disques que nous avons testé ne sont déjà plus très récents et leurs successeurs arrivent à grands pas, mais tout ceci montre la difficulté qu'ont les constructeurs à satisfaire les utilisateurs à la fois avides de grandes capacités de stockage, de performances et de silence. La généralisation des versions de ces disques disposant de 8Mo de mémoire cache en est l'exemple le plus concret, ce moyen étant particulièrement efficace pour accroître les performances sans devoir revoir la mécanique même des disques. Western Digital semble ouvrir la voie du disque "nouveau" avec son Raptor et sa vitesse de rotation de 10000 RPM, mais dont le prix prohibitif en rebutera plus d'un. D'ici à ce que cette évolution se généralise, force est de constater que les disques ne vont sans doute pas créer la surprise. Il ne faudra pas plus compter sur le S-ATA, qui n'a au final pas plus d'intérêt que l'ATA-133 tant que les mécaniques n'évolueront pas... si ce n'est un câblage certes pratique en termes d'espace mais nécessitant des adaptateurs rarement fournis. Bref, le P-ATA n'est pas mort. Hélas ?

 
 
 

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