
Le gameplay est quant à lui d'un très bon niveau. La prise en
main du personnage et des diverses fonctions tactiques ne posent aucun problème
et s’utilisent au moyen d’une ou deux touches ainsi que de la souris. Comme
tout bon joueur de FPS, la possibilité de carrer une balle dans la tête d’un
adversaire à 200m de distance est un moment jouissif. De ce côté-là, BiA déçoit
un peu puisque la précision des tirs est digne d’un lance-pierre. A 2 mètres de
distance, il n’est pas rare de devoir vider son chargeur pour abattre un ennemi
pourtant cadré au millimètre près dans le viseur. Le mode « Zoom » de
certaines armes n’aide pas à la précision et n’a d’utile que de servir de
jumelle. Indéniablement, l’authenticité n’est pas innocente à cet état de fait
mais c’est, selon nous, pousser le vice à peu trop loin car cela rentre
directement en conflit avec un des principes fondamentaux du jeu, le fun.

Ah le petit vin blaaaaaanc - Dieu est mon berger, je suis son euh... non, comment c'était encore ?
Chose qu’on ne peut reprocher au jeu, et ça devient une
habitude dans les FPS actuels, le mode bourrin si pratique dans Serious Sam et si
douloureux dans Brothers In Arms. Et au vu de la précision des armes, on en
viendrait souvent à parodier le petit film des Guignols de l'Info parodiant
lui-même le film de Quentin Tarantino, Pulp Fiction, où François Leotard tente
d’abattre Jacques Chirac sans arriver à le toucher.

Petit dynamitage entre amis - Dans le jeu, votre ami gesticule tout en se vidant de son sang....