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| 01/03/2004
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Sparkle 5950 Ultra Platinum Edition

Présentation - le bundle

Comme Powercolor, Sparkle connaît une plus grande diffusion que par le passé. Il faut dire que suite aux déboires qu'a connus NVIDIA avec le 5800 Ultra, le nombre de ses partenaires s'est vu réduit et certaines marques comme Sparkle ont ainsi pu sortir du lot en proposant des produits faisant preuve d'originalité. C'est le cas de cette 5950 Ultra dans son Edition Platinum, vendue aux alentourx des 400 euros en version standard et au-delà des 420 euros en version Platinum. Le packaging est ainsi surprenant, puisque la boîte présente des dimensions atypiques. Elle contient ainsi un cylindre métallique dans lequel est placée la carte en position verticale.

On retrouve de part et d'autre de la carte rangée dans ce cylindre deux poches pouvant se refermer, la première contenant la partie connectique du bundle tandis que la seconde contient la partie software.

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Commençons par la connectique, qui respire la qualité. Tous les éléments métalliques sont en effet dorés et l'ensemble est assez fourni. On retrouve ainsi un adaptateur permettant d'utiliser les fonctionnalités VIVO de la carte. D'une longueur assez honorable pour ce type de câble avec un mètre, cet adaptateur permet l'entrée et la sortie Vidéo via une prise S-Video ou une prise RCA. S'ajoute à cela un câble S-Video d'une dimension sympathique (2 m) mais de qualité moindre par rapport à celui de la Powercolor : il est en effet nettement moins épais. Si on déplore également l'absence d'un câble RCA, on est en revanche content de trouver un adaptateur Péritel comportant des branchements RCA, S-Video et Audio (voie droite et gauche), cet adaptateur pouvant être au choix commuté en entrée ou en sortie. Ceci s'avèrera pratique pour l'acquisition avec la carte. Finissons avec la présence d'un adaptateur DVI/VGA et d'une rallonge permettant de dupliquer la prise Molex au besoin.

Du côté software, la dotation est bien moins alléchante. Il faut en effet se contenter d'un CD de drivers et de deux logiciels : Power DVD XP (version 4.0) et de Power Producer. Pas de jeux ici, il faudra se satisfaire d'un range CD en aluminium certes sympathique, mais assez peu utile, et d'un manuel entièrement en anglais sur l'utilisation des drivers (de type 5x.xx) qui servira assez peu aux anglophobes mais pourra éclairer les autres sur certains points.

La carte

Comme chez Powercolor, la carte est très proche esthétiquement de la carte de référence de NVIDIA, système de ventilation compris. Et le moins qu'on puisse dire est que ce dernier est assez impressionnant en termes de dimensions, puisqu'il occupe un emplacement PCI complet. Il se compose d'un épais ventilateur en plastique dans l'alignement duquel se place un radiateur de presque 3cm surmontant le GPU. Cet ensemble est surmonté d'une coque en plastique permettant de diriger le flux d'air. On trouve également une plaque métallique d'un côté et un dissipateur de l'autre, permettant notamment de refroidir les puces mémoires. Tout ceci nous amère à 512 g, ce qui n'est pas vraiment recommandé pour le port AGP. Heureusement finalement que la carte est épaisse, car en prenant appui sur deux emplacements de cache à l'arrière de la tour au lieu d'un cela permet un meilleur maintien.

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Comme sur la majorité des cartes graphiques actuelles on retrouve trois types de connecteurs, à savoir une sortie VGA classique, une sortie DVI-I et une entrée/sortie vidéo de type 9 broches, la carte disposant de fonctionnalités VIVO. La partie supérieure de la partie externe de la carte est également percée de trous permettant la sortie de l'air en provenance du radiateur. Par contre, si le choix de fournir des connectiques dorées se comprend, le fait de réaliser une finition du même type sur toute la partie extérieure - donc sur tout ce qui se voit à l'arrière de la tour - est plus discutable. Rareq sont ceux en effet qui ont l'arrière de leur boîtier autrement que couleur acier, et on ne peut pas dire que les deux couleurs s'accordent à merveille. Cela reste néanmoins anecdotique, puisqu'une tour se regarde rarement de derrière.

Un point nous a tout de même surpris en ce qui concerne les fréquences de fonctionnement de la carte de Sparkle. En effet, alors que les spécifications de NVIDIA indiquent des fréquences GPU et mémoire de 475 MHz, notre carte de test est par défaut cadencée à 500 MHz pour les deux éléments. Pourquoi un tel choix de la part de Sparkle ? Nous l'ignorons, mais nous ne pouvons que supposer que ceci n'a pas été fait innocemment. C'est d'autant plus surprenant que les informations spécifiées sur le site web du constructeur indiquent bien des fréquences conformes aux spécifications de NVIDIA. Comme vous le verrez par la suite, nous n'avons en outre pas été au bout de nos surprises avec cette carte, même si les surprises en question ne sont pas forcément imputables à Sparkle.

 
 
 

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