
Annoncée
comme la concurrente directe de la PSP de Sony, la Nintendo DS
peut se targuer d’être un poil en avance sur le planning en comparaison
de Sony. D’ores et déjà disponible sur le marché US et nippon, elle
devrait faire son apparition chez nous en mars prochain, soit avant
le lancement de la PSP dans nos contrées.
Nintendo... Dans le cœur de bon nombre d’entre nous, Nintendo rime avec
NES (Nintendo Entertainment System). Une petite console 8 bits qui a su
ressusciter en 1986 un monde de jeux vidéo que tout le monde croyait
perdu. Du haut de ses 1.79 MHz, ses 2 ko de mémoire Ram et ses graphismes
en 256x240, elle s’est installée dans un grand nombre de foyers partout
dans le monde. Fier de ce succès, Nintendo ressert le couvert 3 ans
après avec sa Gameboy, une version portative et plus puissante bénéficiant
d’un CPU cadencé à 4Mhz secondé par 8ko de mémoire. Cette dernière sera
déclinée en plusieurs versions (Pocket, Light, Color) mais sans réelle
innovation technologique.
Entre temps la concurrence n’a pas chômé et Sega avait déjà pris de
l’avance avec sa console portable couleur, la Gamegear, dont les
spécificités techniques sont quasi-similaires à la Gameboy de Nintendo.
Cette dernière devra attendre 2001 pour se voir reliftée en profondeur
avec l’avènement de la GameBoy Advance, la GBA pour les intimes. Avec
son processeur Risc 32bits 16 MHz couplé à un coprocesseur Cisc
8bits, la GBA est le résultat du projet Atlantis de Nintendo : une
console 32 bits portable couleur compatible avec les anciens jeux
Gameboy et Gameboy Color. Bien que techniquement à bout de souffle, la
GBA reste encore actuellement très prisée par le public.
Et voilà donc la Nintendo DS qui est aménée à succéder à cette GBA. Que
vaut-elle en pratique ? La réponse dans les pages qui suivent.